Joren

Une passion, c’est pour la vie. Cela nourrit l’existence, et ça peut même la
consumer. Joren est de ceux pour qui se brûler les doigts avec la sienne, la musique, n’a
jamais été un problème. Au contraire. S’user les phalanges à force de mixer sur ses
platines les vinyls chinés dans les magasins de disques de la capitale est devenu un
credo, une profession de foi.
Car la House est vite devenue pour lui une véritable religion avec ses divinités
légendaires chicagoan comme Frankie Knuckles, Larry Heard ou Lil’ Louis, et leurs
apôtres de Motor City, pères fondateurs de la Techno, comme Derrick May, Juan
Atkins, Derrick Carter et Jeff Mills. Le voilà donc face à cette frontière, parfois ténue,
souvent poreuse, entre les deux styles phares de la musique électronique
« underground », frontière qu’il choisira allègrement de franchir sans laisser-passer au
cours de ses premiers sets au Rex, au Batofar et au Djoon en faisant la part belle aux
tracks de french artists comme Pépé Bradock, DJ Deep ou Djul’z puis plus tard à
l'etranger, en Angleterre ou en Belgique.
Et c’est toujours le cas aujourd’hui où il aime tisser un vrai « link » avec le public, qu’il
aime ressentir et faire bouger à sa guise, lors de ses passages dans les booth de grosses
soirées (Die Nacht, Blank ou très récemment au Blue Festival) ou dans celui d’EKŌ où il
est résident. Technique parfaite + sélection mêlant classiques et raretés = soirée réussie

  • public conquis…
    Voici l’équation sans inconnu, avec Joren comme facteur X.
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Une passion, c’est pour la vie. Cela nourrit l’existence, et ça peut même la
consumer. Joren est de ceux pour qui se brûler les doigts avec la sienne, la musique, n’a
jamais été un problème. Au contraire. S’user les phalanges à force de mixer sur ses
platines les vinyls chinés dans les magasins de disques de la capitale est devenu un
credo, une profession de foi.
Car la House est vite devenue pour lui une véritable religion avec ses divinités
légendaires chicagoan comme Frankie Knuckles, Larry Heard ou Lil’ Louis, et leurs
apôtres de Motor City, pères fondateurs de la Techno, comme Derrick May, Juan
Atkins, Derrick Carter et Jeff Mills. Le voilà donc face à cette frontière, parfois ténue,
souvent poreuse, entre les deux styles phares de la musique électronique
« underground », frontière qu’il choisira allègrement de franchir sans laisser-passer au
cours de ses premiers sets au Rex, au Batofar et au Djoon en faisant la part belle aux
tracks de french artists comme Pépé Bradock, DJ Deep ou Djul’z puis plus tard à
l'etranger, en Angleterre ou en Belgique.
Et c’est toujours le cas aujourd’hui où il aime tisser un vrai « link » avec le public, qu’il
aime ressentir et faire bouger à sa guise, lors de ses passages dans les booth de grosses
soirées (Die Nacht, Blank ou très récemment au Blue Festival) ou dans celui d’EKŌ où il
est résident. Technique parfaite + sélection mêlant classiques et raretés = soirée réussie

  • public conquis…
    Voici l’équation sans inconnu, avec Joren comme facteur X.