Sounds of JonateK

Aubenas, France

Voyageur sonore depuis toujours, il aime à explorer les univers musicaux qui l'entourent. Une sorte de "Veille Electronik" dont enfant il décrypte le langage.

En 1997, il acquiert ses premières platines vinyle, porté par des labels comme F.Communication, Tresors, Buch, (...). À l'époque, il officie sur quelques radios locales avec des mixs en direct. C'est aussi le temps de ses premières K7 enregistrées et distribuées gratuitement de-ci de-là ...

L'an 2000 hausse le ton, avec un virage Hartek-Tribe-Harkor après avoir ouvert les portes de la Free Party, découvrant de l’intérieur la culture Sound System, ses codes, son nomadisme, son autogestion, devant et derrières les caissons… L'heure est Free, et les partys et prestations s'enchaînent quasi tous les week-ends. Une épopée entre ombres et lumières, dans les méandres d'une culture de la dite "Messe-Bass" où les sonorités deviennent entités.

En 2002 il co-fonde le collectif "Atipik Sound System" basé dans le secteur Gard Ardèche Cévennes. De nombreuses soirées voient le jour, parfois aux côtés d’autres Sound System. C’est dans ces années là qu'il sort et distribue de nouveaux CDs de mixs, comme "Kochon Ki Fume" ou encore "Sarkofuck". Les soirées fleurissent et se trouvent être parfois pour lui le théâtre de featuring Electro-Acoustique, la musique sans cesse en ligne de mire ...

En 2007, après une grosse claque sonore en Italie et un séjour de plusieurs mois en Inde, il retourne aux fondamentaux de la Rave. Ainsi, il désyncope le rythme et revient à des sonorités plus Electro-Break, avec plus de Vie entre les basses. De là, germent des productions comme "Chaman" ou "TeluriK". Parrallelement, Atipik Sound System s’associe auprès d’autres collectifs (Epsylone Otoktone, Freelance, OCP, 1tr1sek, …) pour des organisations de soirées plus conséquentes, comme les Happy Cultures.

Fin 2012, peu avant la naissance de sa fille, il dévoile "Comptine", petite perle Deep-House mélodique, emprunt de tout son cœur et ses tripes. Un hymne de l'émotion et de la vie susurrée à l'oreille de sa bouture en devenir dans le ventre de sa mère ... La Naissance de sa fille marquera un nouveau tournant. Il lève le pied, les soirées et prestation derrière les platines se font plus rare. Ma fille est mon meilleur « mix » dit-il.

À l'automne 2013, il co-fonde le magazine "Underground 07", reflet de la culture alternative Tekno Free Rave dans son Esprit le plus viscéral et artistique. Ce fanzine mensuel aura fait son petit bonhomme de chemin pendant un peu plus de deux ans, tirés chaque mois à des centaines d’exemplaires, jusqu’à 5000 à son apogée…

Entre 2018 et les années Covid, il co-organise avec son viel acolyte Serialbreaker les soirées « Menstruelle », se déroulant tous les mois au BlackSheep d’Aubenas (07), l’occasion de nombreux B2B improvisés et bouillonnants…

Aujourd’hui, ses prestations se font encore plus rares. Mais reste viscéralement présent chez lui - lorsqu’il branche ses platines - l’énergie de jouer, transmettre, partager, vibrer dans un temps suspendu… portés par les basses d’une histoire personnel et universel. Ainsi il signe aujourd’hui des Sets gravés d’un groove voyageant entre sonorités anciennes et modernes, pumpys et lysergiques, sombres et colorés, méchaniks et aériens, surprenant et enivrant, intemporelles, résolument Tekno ! Un Hymne à l’amour du Son ….

« Il était une foi en la Tekno »

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Voyageur sonore depuis toujours, il aime à explorer les univers musicaux qui l'entourent. Une sorte de "Veille Electronik" dont enfant il décrypte le langage.

En 1997, il acquiert ses premières platines vinyle, porté par des labels comme F.Communication, Tresors, Buch, (...). À l'époque, il officie sur quelques radios locales avec des mixs en direct. C'est aussi le temps de ses premières K7 enregistrées et distribuées gratuitement de-ci de-là ...

L'an 2000 hausse le ton, avec un virage Hartek-Tribe-Harkor après avoir ouvert les portes de la Free Party, découvrant de l’intérieur la culture Sound System, ses codes, son nomadisme, son autogestion, devant et derrières les caissons… L'heure est Free, et les partys et prestations s'enchaînent quasi tous les week-ends. Une épopée entre ombres et lumières, dans les méandres d'une culture de la dite "Messe-Bass" où les sonorités deviennent entités.

En 2002 il co-fonde le collectif "Atipik Sound System" basé dans le secteur Gard Ardèche Cévennes. De nombreuses soirées voient le jour, parfois aux côtés d’autres Sound System. C’est dans ces années là qu'il sort et distribue de nouveaux CDs de mixs, comme "Kochon Ki Fume" ou encore "Sarkofuck". Les soirées fleurissent et se trouvent être parfois pour lui le théâtre de featuring Electro-Acoustique, la musique sans cesse en ligne de mire ...

En 2007, après une grosse claque sonore en Italie et un séjour de plusieurs mois en Inde, il retourne aux fondamentaux de la Rave. Ainsi, il désyncope le rythme et revient à des sonorités plus Electro-Break, avec plus de Vie entre les basses. De là, germent des productions comme "Chaman" ou "TeluriK". Parrallelement, Atipik Sound System s’associe auprès d’autres collectifs (Epsylone Otoktone, Freelance, OCP, 1tr1sek, …) pour des organisations de soirées plus conséquentes, comme les Happy Cultures.

Fin 2012, peu avant la naissance de sa fille, il dévoile "Comptine", petite perle Deep-House mélodique, emprunt de tout son cœur et ses tripes. Un hymne de l'émotion et de la vie susurrée à l'oreille de sa bouture en devenir dans le ventre de sa mère ... La Naissance de sa fille marquera un nouveau tournant. Il lève le pied, les soirées et prestation derrière les platines se font plus rare. Ma fille est mon meilleur « mix » dit-il.

À l'automne 2013, il co-fonde le magazine "Underground 07", reflet de la culture alternative Tekno Free Rave dans son Esprit le plus viscéral et artistique. Ce fanzine mensuel aura fait son petit bonhomme de chemin pendant un peu plus de deux ans, tirés chaque mois à des centaines d’exemplaires, jusqu’à 5000 à son apogée…

Entre 2018 et les années Covid, il co-organise avec son viel acolyte Serialbreaker les soirées « Menstruelle », se déroulant tous les mois au BlackSheep d’Aubenas (07), l’occasion de nombreux B2B improvisés et bouillonnants…

Aujourd’hui, ses prestations se font encore plus rares. Mais reste viscéralement présent chez lui - lorsqu’il branche ses platines - l’énergie de jouer, transmettre, partager, vibrer dans un temps suspendu… portés par les basses d’une histoire personnel et universel. Ainsi il signe aujourd’hui des Sets gravés d’un groove voyageant entre sonorités anciennes et modernes, pumpys et lysergiques, sombres et colorés, méchaniks et aériens, surprenant et enivrant, intemporelles, résolument Tekno ! Un Hymne à l’amour du Son ….

« Il était une foi en la Tekno »

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