DjBobzilla


Bobzilla, Bob, Michel des Collègues... ça te parle ? Mais si tu sais, le grand costaud là... avec des t-shirts improbables et une paire de Converse différente tous les jours de l’année (Anaïs : tu vois sa collection tu meurs...) qui t’as fait boire un shot de force (Anaïs : oui de force) à 5h du mat’ tout en passant « Temperature » de Sean Paul, enchainé avec Zouk Machine ? Oui, c’est bien lui. Si on devait résumer la nuit à Marseille depuis le début des années 80 à maintenant en un mot, ça serait : « BOB ».
Mais si on revenait un moment au commencement ?
Robert (oui Bob c’est Robert au ca où...) est un pur produit de Marseille et plus particulièrement du Boulevard Chave où il passe son enfance avec ses 3 sœurs (Anaïs : trop cool elles aussi) qui lui balancent de la bonne grosse Soul dans les oreilles. Résultat : « tu veux faire quoi quand tu seras grand ? » « DJ ». On ne sait pas vraiment si cet échange verbal a existé mais on n’a pas de mal à l’imaginer en tout cas...
En 1983, Bonnie Tyler chante « Total Eclipse of the Heart » et Bob, lui, fait sa totale eclipse à lui (c’est beau de jouer avec les mots comme ça hein ?) en retournant les clubs « l’Actuel » et « La Tartane » puis l’Art Studio, le Loft, l’X Bar, le Zoo, le Métal Café... la liste est trop longue...
Tous nos amis qui ont connu l’Art Studio on été traumatisés par Bob : « on faisait la queue devant la cabine du DJ, Bob nous versait de la tequila et du tonic dans la bouche, puis nous secouait la tête en hurlant... » oui, tu as bien lu, Bob a en toute modestie inventé la Tequila frappée vivante (Anaïs : une brillante idée).


Puis Bob part un peu de Marseille, mais pour toujours y revenir : Bob à Miami (le Bash), Bob à Los Angeles (le Standard Hotel), (c’est un peu comme les livres Martine à la plage, Martine fait de l’équitation... mais avec Bob) Bob à Montréal (le Laïka, l’Assomoir)...

Et là tu vas nous dire : « Mais il joue quoi Bob comme style de musique ? ». Bob, c’est le roi du bootleg, c’est le mec capable d’enchainer Tino Rossi avec NTM en faisant danser 2000 personnes... Bob connait plus de morceaux que tu n’en connaitras de toute ta vie, il y'a juste à voir sa collection de vinyles et ses piles de disques durs.
Puis vint l’année 1998 et le film « les Collègues » qui propulse Bob aka Michel dans le film, au rang de star du Cinéma (si si j’te jure) avec des répliques cultes comme « Oh tu pues oh ! » ou encore « Oh Le Corse, tu me le passes le savon ! ». D’ailleurs pour le lancement du film, Bob travaillait encore au Cinéma le Prado et accueillait les clients !


Bob ouvre ensuite un restaurant à Marseille, le « Bobolivo » avec son pote Olive puis un autre à Paris cette fois-ci avec Édouard Baer : Les Parisiennes. Quelques années plus tard il part à Cannes où il est directeur Artistique de l’hôtel le 3.14 et c’est là qu’on se rencontre : 15h30 sur la plage en plein Festival de Cannes, 3 shots de vodka en 30 secondes, pour finir plus tard (tôt ?) en plein spectacle des Airnadette avec Bob au micro... (Anaïs : on a tout de suite compris qu’on allait bien s’entendre hein... On se rappelle vaguement de la soirée d’ailleurs...)
Depuis on ne s’est pas quitté et Bob (Anaïs : coeur coeur paillette) est aujourd’hui directeur artistique au Mama Shelter Marseille. Bob ne changera jamais et c’est pour ça qu’on l’aime : il fait la fête « raisonnablement », « avec retenue » et ne se fait pas remarquer, c’est simple, on ne l’entend pas.

Anaïs et Pedro.

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Bobzilla, Bob, Michel des Collègues... ça te parle ? Mais si tu sais, le grand costaud là... avec des t-shirts improbables et une paire de Converse différente tous les jours de l’année (Anaïs : tu vois sa collection tu meurs...) qui t’as fait boire un shot de force (Anaïs : oui de force) à 5h du mat’ tout en passant « Temperature » de Sean Paul, enchainé avec Zouk Machine ? Oui, c’est bien lui. Si on devait résumer la nuit à Marseille depuis le début des années 80 à maintenant en un mot, ça serait : « BOB ».
Mais si on revenait un moment au commencement ?
Robert (oui Bob c’est Robert au ca où...) est un pur produit de Marseille et plus particulièrement du Boulevard Chave où il passe son enfance avec ses 3 sœurs (Anaïs : trop cool elles aussi) qui lui balancent de la bonne grosse Soul dans les oreilles. Résultat : « tu veux faire quoi quand tu seras grand ? » « DJ ». On ne sait pas vraiment si cet échange verbal a existé mais on n’a pas de mal à l’imaginer en tout cas...
En 1983, Bonnie Tyler chante « Total Eclipse of the Heart » et Bob, lui, fait sa totale eclipse à lui (c’est beau de jouer avec les mots comme ça hein ?) en retournant les clubs « l’Actuel » et « La Tartane » puis l’Art Studio, le Loft, l’X Bar, le Zoo, le Métal Café... la liste est trop longue...
Tous nos amis qui ont connu l’Art Studio on été traumatisés par Bob : « on faisait la queue devant la cabine du DJ, Bob nous versait de la tequila et du tonic dans la bouche, puis nous secouait la tête en hurlant... » oui, tu as bien lu, Bob a en toute modestie inventé la Tequila frappée vivante (Anaïs : une brillante idée).


Puis Bob part un peu de Marseille, mais pour toujours y revenir : Bob à Miami (le Bash), Bob à Los Angeles (le Standard Hotel), (c’est un peu comme les livres Martine à la plage, Martine fait de l’équitation... mais avec Bob) Bob à Montréal (le Laïka, l’Assomoir)...

Et là tu vas nous dire : « Mais il joue quoi Bob comme style de musique ? ». Bob, c’est le roi du bootleg, c’est le mec capable d’enchainer Tino Rossi avec NTM en faisant danser 2000 personnes... Bob connait plus de morceaux que tu n’en connaitras de toute ta vie, il y'a juste à voir sa collection de vinyles et ses piles de disques durs.
Puis vint l’année 1998 et le film « les Collègues » qui propulse Bob aka Michel dans le film, au rang de star du Cinéma (si si j’te jure) avec des répliques cultes comme « Oh tu pues oh ! » ou encore « Oh Le Corse, tu me le passes le savon ! ». D’ailleurs pour le lancement du film, Bob travaillait encore au Cinéma le Prado et accueillait les clients !


Bob ouvre ensuite un restaurant à Marseille, le « Bobolivo » avec son pote Olive puis un autre à Paris cette fois-ci avec Édouard Baer : Les Parisiennes. Quelques années plus tard il part à Cannes où il est directeur Artistique de l’hôtel le 3.14 et c’est là qu’on se rencontre : 15h30 sur la plage en plein Festival de Cannes, 3 shots de vodka en 30 secondes, pour finir plus tard (tôt ?) en plein spectacle des Airnadette avec Bob au micro... (Anaïs : on a tout de suite compris qu’on allait bien s’entendre hein... On se rappelle vaguement de la soirée d’ailleurs...)
Depuis on ne s’est pas quitté et Bob (Anaïs : coeur coeur paillette) est aujourd’hui directeur artistique au Mama Shelter Marseille. Bob ne changera jamais et c’est pour ça qu’on l’aime : il fait la fête « raisonnablement », « avec retenue » et ne se fait pas remarquer, c’est simple, on ne l’entend pas.

Anaïs et Pedro.