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            <title><![CDATA[Myrtille Gonzalbo - « Et l'anarchisme devint espagnol » (La Gryffe, 02/09/2017)]]></title>
            <link>https://hearthis.at/podlib/myrtille-gonzalbo-et-lanarchisme-devint-espagnol/</link>
            <itunes:author><![CDATA[libpod]]></itunes:author>
            <description><![CDATA[Débat présenté par Myrtille de l'association des Giménologues, le samedi 2 septembre 2017 à la librairie La Gryffe de Lyon.<br />
<br />
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------<br />
<br />
Au début des années trente, le mouvement communiste libertaire espagnol a focalisé en lui un immense espoir de révolution sociale auprès d’une partie du mouvement ouvrier. Et c’est en Espagne, en 1936-1937, que s’expérimenta – à des degrés divers et en certains endroits seulement – l’unique mise en pratique du premier objectif avancé par les courants révolutionnaires marxistes et libertaires depuis le XIXe siècle : l’abolition du travail salarié.<br />
<br />
La genèse du processus qui a mené à ce début de sortie des rapports sociaux capitalistes nous fait remonter aux années 1868-1872, quand les idées et pratiques anarchistes en cours d’élaboration dans le creuset de l’AIT, puis de l’Internationale anti-autoritaire, se combinèrent avec le fond anti-étatiste, anticlérical et anticapitaliste d’une partie des classes populaires espagnoles.<br />
<br />
Source : https://rebellyon.info/Et-l-anarchisme-devint-espagnol-1868-1910-18104]]></description>
            <googleplay:description><![CDATA[Débat présenté par Myrtille de l'association des Giménologues, le samedi 2 septembre 2017 à la librairie La Gryffe de Lyon.<br />
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Au début des années trente, le mouvement communiste libertaire espagnol a focalisé en lui un immense espoir de révolution sociale auprès d’une partie du mouvement ouvrier. Et c’est en Espagne, en 1936-1937, que s’expérimenta – à des degrés divers et en certains endroits seulement – l’unique mise en pratique du premier objectif avancé par les courants révolutionnaires marxistes et libertaires depuis le XIXe siècle : l’abolition du travail salarié.<br />
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La genèse du processus qui a mené à ce début de sortie des rapports sociaux capitalistes nous fait remonter aux années 1868-1872, quand les idées et pratiques anarchistes en cours d’élaboration dans le creuset de l’AIT, puis de l’Internationale anti-autoritaire, se combinèrent avec le fond anti-étatiste, anticlérical et anticapitaliste d’une partie des classes populaires espagnoles.<br />
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Source : https://rebellyon.info/Et-l-anarchisme-devint-espagnol-1868-1910-18104]]></googleplay:description>
            <itunes:summary><![CDATA[Débat présenté par Myrtille de l'association des Giménologues, le samedi 2 septembre 2017 à la librairie La Gryffe de Lyon.

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Au début des années trente, le mouvement communiste libertaire espagnol a focalisé en lui un immense espoir de révolution sociale auprès d’une partie du mouvement ouvrier. Et c’est en Espagne, en 1936-1937, que s’expérimenta – à des degrés divers et en certains endroits seulement – l’unique mise en pratique du premier objectif avancé par les courants révolutionnaires marxistes et libertaires depuis le XIXe siècle : l’abolition du travail salarié.

La genèse du processus qui a mené à ce début de sortie des rapports sociaux capitalistes nous fait remonter aux années 1868-1872, quand les idées et pratiques anarchistes en cours d’élaboration dans le creuset de l’AIT, puis de l’Internationale anti-autoritaire, se combinèrent avec le fond anti-étatiste, anticlérical et anticapitaliste d’une partie des classes populaires espagnoles.

Source : https://rebellyon.info/Et-l-anarchisme-devint-espagnol-1868-1910-18104]]></itunes:summary>
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                <pubDate>Wed, 29 Aug 2018 16:57:38 +0200</pubDate>
                
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            <title><![CDATA[Charles Reeve sur son livre « Le socialisme sauvage » (La Gryffe, 28/04/2018)]]></title>
            <link>https://hearthis.at/podlib/20180428-dbat-avec-charles-reeve-sur-son-livre-le-socialisme-sauvage/</link>
            <itunes:author><![CDATA[libpod]]></itunes:author>
            <description><![CDATA[Rencontre/débat à la libraire Gryffe (Lyon) autour du livre « Le socialisme sauvage. Essai sur l’auto-organisation et la démocratie directe dans les luttes de 1789 à nos jours » (Editions L'Echappée, 2018) en présence de l’auteur Charles Reeve. Samedi 28 avril 2018.<br />
<br />
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------<br />
<br />
Désastre généralisé et crise de la représentation nous incitent à penser au présent le vieux principe de la démocratie directe, qui prit forme en 1789, traversa les époques révolutionnaires, pour se trouver à nouveau dans les mouvements de contestation. Le principe d’autogouvernement s’y est toujours heurté aux principes autoritaires de représentation permanente.<br />
<br />
Les soviets des révolutions russes et les conseils de la révolution allemande des années 1920 ont été deux expressions puissantes de cette promesse pour l’avenir, et se trouvent au coeur des réflexions développées dans ce livre. Car si le dénouement de la révolution russe a glacé pour un siècle le mouvement ouvrier, liant l’idée de socialisme à celle du totalitarisme de parti unique, l’expérience, courte mais riche, de la révolution allemande s’est révélée proche des mouvements contemporains, de Mai 68 au mouvement assembléiste du 15M en Espagne, en passant par Occupy aux États-Unis et par les Printemps arabes. Les courants spontanés, autonomes et émancipateurs des mouvements sociaux ont toujours été rejetés par les chefs du socialisme avantgardiste et qualifiés de « sauvages », car leur échappant.<br />
<br />
Même s’il n’est pas stricto sensu une histoire du mouvement socialiste, ce livre en revisite de grands moments. Il les étudie et les discute à travers le prisme de conceptions hérétiques et « sauvages », et garde à l’esprit la perspective de l’émancipation, encore et toujours.<br />
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]]></description>
            <googleplay:description><![CDATA[Rencontre/débat à la libraire Gryffe (Lyon) autour du livre « Le socialisme sauvage. Essai sur l’auto-organisation et la démocratie directe dans les luttes de 1789 à nos jours » (Editions L'Echappée, 2018) en présence de l’auteur Charles Reeve. Samedi 28 avril 2018.<br />
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Désastre généralisé et crise de la représentation nous incitent à penser au présent le vieux principe de la démocratie directe, qui prit forme en 1789, traversa les époques révolutionnaires, pour se trouver à nouveau dans les mouvements de contestation. Le principe d’autogouvernement s’y est toujours heurté aux principes autoritaires de représentation permanente.<br />
<br />
Les soviets des révolutions russes et les conseils de la révolution allemande des années 1920 ont été deux expressions puissantes de cette promesse pour l’avenir, et se trouvent au coeur des réflexions développées dans ce livre. Car si le dénouement de la révolution russe a glacé pour un siècle le mouvement ouvrier, liant l’idée de socialisme à celle du totalitarisme de parti unique, l’expérience, courte mais riche, de la révolution allemande s’est révélée proche des mouvements contemporains, de Mai 68 au mouvement assembléiste du 15M en Espagne, en passant par Occupy aux États-Unis et par les Printemps arabes. Les courants spontanés, autonomes et émancipateurs des mouvements sociaux ont toujours été rejetés par les chefs du socialisme avantgardiste et qualifiés de « sauvages », car leur échappant.<br />
<br />
Même s’il n’est pas stricto sensu une histoire du mouvement socialiste, ce livre en revisite de grands moments. Il les étudie et les discute à travers le prisme de conceptions hérétiques et « sauvages », et garde à l’esprit la perspective de l’émancipation, encore et toujours.<br />
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]]></googleplay:description>
            <itunes:summary><![CDATA[Rencontre/débat à la libraire Gryffe (Lyon) autour du livre « Le socialisme sauvage. Essai sur l’auto-organisation et la démocratie directe dans les luttes de 1789 à nos jours » (Editions L'Echappée, 2018) en présence de l’auteur Charles Reeve. Samedi 28 avril 2018.

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Désastre généralisé et crise de la représentation nous incitent à penser au présent le vieux principe de la démocratie directe, qui prit forme en 1789, traversa les époques révolutionnaires, pour se trouver à nouveau dans les mouvements de contestation. Le principe d’autogouvernement s’y est toujours heurté aux principes autoritaires de représentation permanente.

Les soviets des révolutions russes et les conseils de la révolution allemande des années 1920 ont été deux expressions puissantes de cette promesse pour l’avenir, et se trouvent au coeur des réflexions développées dans ce livre. Car si le dénouement de la révolution russe a glacé pour un siècle le mouvement ouvrier, liant l’idée de socialisme à celle du totalitarisme de parti unique, l’expérience, courte mais riche, de la révolution allemande s’est révélée proche des mouvements contemporains, de Mai 68 au mouvement assembléiste du 15M en Espagne, en passant par Occupy aux États-Unis et par les Printemps arabes. Les courants spontanés, autonomes et émancipateurs des mouvements sociaux ont toujours été rejetés par les chefs du socialisme avantgardiste et qualifiés de « sauvages », car leur échappant.

Même s’il n’est pas stricto sensu une histoire du mouvement socialiste, ce livre en revisite de grands moments. Il les étudie et les discute à travers le prisme de conceptions hérétiques et « sauvages », et garde à l’esprit la perspective de l’émancipation, encore et toujours.

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                <pubDate>Wed, 29 Aug 2018 11:12:03 +0200</pubDate>
                
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        <item>
            <title><![CDATA[Les Années Suspendues & Pouvoir Ouvrier A Porto Marghera - 2/2 - Discussion]]></title>
            <link>https://hearthis.at/podlib/dbat-pouvoir-ouvrier-porto-marghera-etc-2-discussion/</link>
            <itunes:author><![CDATA[libpod]]></itunes:author>
            <description><![CDATA[Discussion autour du film « Les Années suspendues » de Manuela Pellarin et du livre « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera. Du comité ouvrier à l’assemblée régionale (Vénétie 1960-1980) » de Devi Sacchetto et Gianni Sbrogio (Editions Les Nuits Rouges, 2012), le 5 décembre 2015 à la librairie La Gryffe de Lyon. Avec la présence d’un des traducteurs de l’édition française.<br />
<br />
------------------------------------------------------------------------------------------------------------<br />
<br />
Après la Fiat et la Magneti Marelli, voici la chronique d’une troisième figure de l’autonomie ouvrière italienne : le Comité de la Montedison à Porto Marghera (près de Venise), monté avec l’aide du groupe Potere Operaio, qui se transformera en Assemblée autonome à partir de novembre 1972 et étendra son influence à une partie de la Vénétie.<br />
<br />
Cet épisode d’autonomie ouvrière dépassa dans ses formes et son contenu tant les syndicats que les partis politiques et prolongea son influence hors de l’usine pour affronter tous les aspects de la domination capitaliste. En replaçant ce conflit dans une vague de rébellion qui a secoué l’Italie pendant une dizaine d’années : des usines aux universités, des quartiers populaires aux collèges, cette secousse sociale et politique repose sur des mouvements de grève le plus souvent sauvages et très durs (cortège interne, refus de la délégation, attaque des jaunes et du commandement d’usine, grèves articulées) mais aussi sur un mouvement d’auto-réduction des loyers et des prix (alimentation, électricité, transports publics, etc…).<br />
<br />
Tant dans la description que l’analyse, le film documentaire « Les années suspendues » et l’ouvrage « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera » permet à toutes et tous de se faire une idée de la richesse de ce mouvement et des questions qu’il a soulevées d’autant que les questions concrètes posées par la lutte de cette époque n’ont été résolues ni hier, ni encore aujourd’hui.<br />
<br />
Source : http://lagryffe.net/event/projection-du-film-documentaire-les-annees-suspendues-inclus-dans-louvrage-pouvoir-ouvrier-a-porto-marghera-du-comite-ouvrier-a-lassemblee-regionale-venetie-1960-1980/]]></description>
            <googleplay:description><![CDATA[Discussion autour du film « Les Années suspendues » de Manuela Pellarin et du livre « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera. Du comité ouvrier à l’assemblée régionale (Vénétie 1960-1980) » de Devi Sacchetto et Gianni Sbrogio (Editions Les Nuits Rouges, 2012), le 5 décembre 2015 à la librairie La Gryffe de Lyon. Avec la présence d’un des traducteurs de l’édition française.<br />
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Après la Fiat et la Magneti Marelli, voici la chronique d’une troisième figure de l’autonomie ouvrière italienne : le Comité de la Montedison à Porto Marghera (près de Venise), monté avec l’aide du groupe Potere Operaio, qui se transformera en Assemblée autonome à partir de novembre 1972 et étendra son influence à une partie de la Vénétie.<br />
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Cet épisode d’autonomie ouvrière dépassa dans ses formes et son contenu tant les syndicats que les partis politiques et prolongea son influence hors de l’usine pour affronter tous les aspects de la domination capitaliste. En replaçant ce conflit dans une vague de rébellion qui a secoué l’Italie pendant une dizaine d’années : des usines aux universités, des quartiers populaires aux collèges, cette secousse sociale et politique repose sur des mouvements de grève le plus souvent sauvages et très durs (cortège interne, refus de la délégation, attaque des jaunes et du commandement d’usine, grèves articulées) mais aussi sur un mouvement d’auto-réduction des loyers et des prix (alimentation, électricité, transports publics, etc…).<br />
<br />
Tant dans la description que l’analyse, le film documentaire « Les années suspendues » et l’ouvrage « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera » permet à toutes et tous de se faire une idée de la richesse de ce mouvement et des questions qu’il a soulevées d’autant que les questions concrètes posées par la lutte de cette époque n’ont été résolues ni hier, ni encore aujourd’hui.<br />
<br />
Source : http://lagryffe.net/event/projection-du-film-documentaire-les-annees-suspendues-inclus-dans-louvrage-pouvoir-ouvrier-a-porto-marghera-du-comite-ouvrier-a-lassemblee-regionale-venetie-1960-1980/]]></googleplay:description>
            <itunes:summary><![CDATA[Discussion autour du film « Les Années suspendues » de Manuela Pellarin et du livre « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera. Du comité ouvrier à l’assemblée régionale (Vénétie 1960-1980) » de Devi Sacchetto et Gianni Sbrogio (Editions Les Nuits Rouges, 2012), le 5 décembre 2015 à la librairie La Gryffe de Lyon. Avec la présence d’un des traducteurs de l’édition française.

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Après la Fiat et la Magneti Marelli, voici la chronique d’une troisième figure de l’autonomie ouvrière italienne : le Comité de la Montedison à Porto Marghera (près de Venise), monté avec l’aide du groupe Potere Operaio, qui se transformera en Assemblée autonome à partir de novembre 1972 et étendra son influence à une partie de la Vénétie.

Cet épisode d’autonomie ouvrière dépassa dans ses formes et son contenu tant les syndicats que les partis politiques et prolongea son influence hors de l’usine pour affronter tous les aspects de la domination capitaliste. En replaçant ce conflit dans une vague de rébellion qui a secoué l’Italie pendant une dizaine d’années : des usines aux universités, des quartiers populaires aux collèges, cette secousse sociale et politique repose sur des mouvements de grève le plus souvent sauvages et très durs (cortège interne, refus de la délégation, attaque des jaunes et du commandement d’usine, grèves articulées) mais aussi sur un mouvement d’auto-réduction des loyers et des prix (alimentation, électricité, transports publics, etc…).

Tant dans la description que l’analyse, le film documentaire « Les années suspendues » et l’ouvrage « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera » permet à toutes et tous de se faire une idée de la richesse de ce mouvement et des questions qu’il a soulevées d’autant que les questions concrètes posées par la lutte de cette époque n’ont été résolues ni hier, ni encore aujourd’hui.

Source : http://lagryffe.net/event/projection-du-film-documentaire-les-annees-suspendues-inclus-dans-louvrage-pouvoir-ouvrier-a-porto-marghera-du-comite-ouvrier-a-lassemblee-regionale-venetie-1960-1980/]]></itunes:summary>
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                <pubDate>Wed, 29 Aug 2018 02:00:30 +0200</pubDate>
                
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            <title><![CDATA[Les Années Suspendues & Pouvoir Ouvrier A Porto Marghera - 1/2 - Introduction]]></title>
            <link>https://hearthis.at/podlib/dbat-pouvoir-ouvrier-porto-marghera-etc-1-intro/</link>
            <itunes:author><![CDATA[libpod]]></itunes:author>
            <description><![CDATA[Introduction à la rencontre/débat autour du film « Les Années suspendues » de Manuela Pellarin et du livre « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera. Du comité ouvrier à l’assemblée régionale (Vénétie 1960-1980) » de Devi Sacchetto et Gianni Sbrogio (Editions Les Nuits Rouges, 2012), le 5 décembre 2015 à la librairie La Gryffe de Lyon. Avec la présence d’un des traducteurs de l’édition française.<br />
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Après la Fiat et la Magneti Marelli, voici la chronique d’une troisième figure de l’autonomie ouvrière italienne : le Comité de la Montedison à Porto Marghera (près de Venise), monté avec l’aide du groupe Potere Operaio, qui se transformera en Assemblée autonome à partir de novembre 1972 et étendra son influence à une partie de la Vénétie.<br />
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Cet épisode d’autonomie ouvrière dépassa dans ses formes et son contenu tant les syndicats que les partis politiques et prolongea son influence hors de l’usine pour affronter tous les aspects de la domination capitaliste. En replaçant ce conflit dans une vague de rébellion qui a secoué l’Italie pendant une dizaine d’années : des usines aux universités, des quartiers populaires aux collèges, cette secousse sociale et politique repose sur des mouvements de grève le plus souvent sauvages et très durs (cortège interne, refus de la délégation, attaque des jaunes et du commandement d’usine, grèves articulées) mais aussi sur un mouvement d’auto-réduction des loyers et des prix (alimentation, électricité, transports publics, etc…).<br />
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Tant dans la description que l’analyse, le film documentaire « Les années suspendues » et l’ouvrage « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera » permet à toutes et tous de se faire une idée de la richesse de ce mouvement et des questions qu’il a soulevées d’autant que les questions concrètes posées par la lutte de cette époque n’ont été résolues ni hier, ni encore aujourd’hui.<br />
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Source : http://lagryffe.net/event/projection-du-film-documentaire-les-annees-suspendues-inclus-dans-louvrage-pouvoir-ouvrier-a-porto-marghera-du-comite-ouvrier-a-lassemblee-regionale-venetie-1960-1980/]]></description>
            <googleplay:description><![CDATA[Introduction à la rencontre/débat autour du film « Les Années suspendues » de Manuela Pellarin et du livre « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera. Du comité ouvrier à l’assemblée régionale (Vénétie 1960-1980) » de Devi Sacchetto et Gianni Sbrogio (Editions Les Nuits Rouges, 2012), le 5 décembre 2015 à la librairie La Gryffe de Lyon. Avec la présence d’un des traducteurs de l’édition française.<br />
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Après la Fiat et la Magneti Marelli, voici la chronique d’une troisième figure de l’autonomie ouvrière italienne : le Comité de la Montedison à Porto Marghera (près de Venise), monté avec l’aide du groupe Potere Operaio, qui se transformera en Assemblée autonome à partir de novembre 1972 et étendra son influence à une partie de la Vénétie.<br />
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Cet épisode d’autonomie ouvrière dépassa dans ses formes et son contenu tant les syndicats que les partis politiques et prolongea son influence hors de l’usine pour affronter tous les aspects de la domination capitaliste. En replaçant ce conflit dans une vague de rébellion qui a secoué l’Italie pendant une dizaine d’années : des usines aux universités, des quartiers populaires aux collèges, cette secousse sociale et politique repose sur des mouvements de grève le plus souvent sauvages et très durs (cortège interne, refus de la délégation, attaque des jaunes et du commandement d’usine, grèves articulées) mais aussi sur un mouvement d’auto-réduction des loyers et des prix (alimentation, électricité, transports publics, etc…).<br />
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Tant dans la description que l’analyse, le film documentaire « Les années suspendues » et l’ouvrage « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera » permet à toutes et tous de se faire une idée de la richesse de ce mouvement et des questions qu’il a soulevées d’autant que les questions concrètes posées par la lutte de cette époque n’ont été résolues ni hier, ni encore aujourd’hui.<br />
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Source : http://lagryffe.net/event/projection-du-film-documentaire-les-annees-suspendues-inclus-dans-louvrage-pouvoir-ouvrier-a-porto-marghera-du-comite-ouvrier-a-lassemblee-regionale-venetie-1960-1980/]]></googleplay:description>
            <itunes:summary><![CDATA[Introduction à la rencontre/débat autour du film « Les Années suspendues » de Manuela Pellarin et du livre « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera. Du comité ouvrier à l’assemblée régionale (Vénétie 1960-1980) » de Devi Sacchetto et Gianni Sbrogio (Editions Les Nuits Rouges, 2012), le 5 décembre 2015 à la librairie La Gryffe de Lyon. Avec la présence d’un des traducteurs de l’édition française.

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Après la Fiat et la Magneti Marelli, voici la chronique d’une troisième figure de l’autonomie ouvrière italienne : le Comité de la Montedison à Porto Marghera (près de Venise), monté avec l’aide du groupe Potere Operaio, qui se transformera en Assemblée autonome à partir de novembre 1972 et étendra son influence à une partie de la Vénétie.

Cet épisode d’autonomie ouvrière dépassa dans ses formes et son contenu tant les syndicats que les partis politiques et prolongea son influence hors de l’usine pour affronter tous les aspects de la domination capitaliste. En replaçant ce conflit dans une vague de rébellion qui a secoué l’Italie pendant une dizaine d’années : des usines aux universités, des quartiers populaires aux collèges, cette secousse sociale et politique repose sur des mouvements de grève le plus souvent sauvages et très durs (cortège interne, refus de la délégation, attaque des jaunes et du commandement d’usine, grèves articulées) mais aussi sur un mouvement d’auto-réduction des loyers et des prix (alimentation, électricité, transports publics, etc…).

Tant dans la description que l’analyse, le film documentaire « Les années suspendues » et l’ouvrage « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera » permet à toutes et tous de se faire une idée de la richesse de ce mouvement et des questions qu’il a soulevées d’autant que les questions concrètes posées par la lutte de cette époque n’ont été résolues ni hier, ni encore aujourd’hui.

Source : http://lagryffe.net/event/projection-du-film-documentaire-les-annees-suspendues-inclus-dans-louvrage-pouvoir-ouvrier-a-porto-marghera-du-comite-ouvrier-a-lassemblee-regionale-venetie-1960-1980/]]></itunes:summary>
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                <pubDate>Wed, 29 Aug 2018 01:47:24 +0200</pubDate>
                
                <atom:updated>2018-08-29T01:47:24+02:00</atom:updated>
                
            
            
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