Aux noms de tous tes noms Déesse des Dieux!
Les évasions deviennent consommables, consumables, conspirées par le cortège
des oracles guerrières moites de cette succion d'éther.
Celles-là qui font misère des cordes à peines comptées, parfois entrevues durant le
vivre et le mourir en la seule seconde terrifiante, orgasmique, mourir et vivre en la
seconde qu'Elle éclate, Mère de la misère corde. En la seconde mourir et vivre,
vivre et mourir en la seconde.
Louanges à Déesses!
Horribles câlins naissant dans le vent des ans où va et vient le débit désabusé, bel
amour sans condition qui soupire les ondes des forgerons attestant le rythme
radial, grand blanc semé à la trace odorante de ses voix.
Saigneuses des univers.
Celles-là même qui trament misère des cordes.
Vénérer pleinement chaque porteur par pulsions premières sous le planning
sévère de quelques planètes envieuses d'être épelées du feu à quatre pattes
insoumises; seul ce feu faisait mine de savoir l'eau interstitielle.
Mères des misères cordes.
Mourir et vivre en sa seconde.
En sa seconde, mourir et vivre.
Reines des secondes sans jugement.
Telle la silhouette en treillis assouvissant de déserts les humains accrochés à leurs
crampes encrées aux milliards de maux, par inadvertance, offerts afin qu'ils
bâtissent, oui ces salopes avec ou sans pénis, les humains qui bâtissent ces piliers
dorées soutenant cette vacuité sure d'eux.
C'est vous que j'adore!
Vous!
Dont je méprise le but.
Plaies pyrrhiques abruptes aussi abrutissantes que l'obscurantisme des réverbères
coincés sur la castration féodale incrustée aux fausses pierres et leurs nouvelles
prières des putains de pères.
Perds-moi vers la plaine gauche:
alors les capacités persisteront à siffler le violet flûté encore, flûté, flûté,
profondément flûté sur la pression psychique hurlée, flûtée, juste unisson et
passion sans pardon, flûtée et harpée avec la cruelle croyance criarde des crocs
qu'ameute la marche têtue de l'araignée.
Vers la plaine gauche de celles que vous avez vidées de méfaits.
En votre seconde mourir et vivre, vivre et mourir en votre seconde.
Je vous prie d'y passer en premier;
je vous aime car vous secondes croustillaient les lobes qu'elles prennent signataires
des astres lagunaires, elles y demeurent volatiles au claquement de doigts, leur
demeure première et seconde s'évapore lasse des lèvres pluvieuses, vers la plaine
gauche.
Oui c'est la plaine de celles qui bafouent votre bienveillance et de celles des
troublantes trouvailles censées commettre la langue du parsec convulsif qui goutte
ainsi la seconde où il se doit de mourir et de vivre.
Vivre et mourir en la seconde.
De ta main, de ta seconde, mourir et vivre.
Vivre et mourir de ta main, de ta seconde.

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    • Key: G
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